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 La belle Hélène (Offenbach, 1864)

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calbo
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MessageSujet: La belle Hélène (Offenbach, 1864)   Sam 30 Mai - 12:50

La Belle Hélène est un opéra-bouffe en trois actes composé par Jacques Offenbach, sur un livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy ; il a été représenté pour la première fois à Paris au théâtre des Variétés, le 17 décembre 1864. C'est une des œuvres les plus réussies et les plus célèbres d'Offenbach.

Personnages

Hélène, reine de Sparte - soprano ou mezzo-soprano
Pâris, prince de Troie - ténor
[Ménélas, roi de Sparte, époux d'Hélène - ténor
Agamemnon, roi des rois - baryton
Calchas, grand augure de Jupiter - basse
Oreste, fils d'Agamemnon - soprano ou ténor
Achille, roi des Myrmidons - ténor
Ajax 1er, roi de Salamine - ténor
Ajax 2e, roi des Locriens - baryton
Parthénis et Lœena, hétaïres - sopranos
Bacchis, suivante d'Hélène - mezzo-soprano

Argument

L'intrigue se déroule après le jugement de Pâris. Bref rappel : berger sur le mont Ida, celui-ci est pressé par trois déesses (Junon, Minerve, Vénus) de décerner une pomme d'or à la plus belle. Il offre le trophée à Vénus qui lui promet en échange l'amour de la plus belle femme du monde… qui n'est autre qu'Hélène, reine de Sparte et mariée à Ménélas !

Acte I : « L'Oracle » : Une place publique à Sparte. On fête Adonis à Sparte. Après après avoir invoqué Vénus de répandre de l'amour, Hélène questionne Calchas, l'augure de Jupiter : « L'affaire du mont Ida… Ce bois mystérieux, ces trois déesses, cette pomme et ce berger… ce berger surtout… vous n'avez pas de nouveaux détails… » Calchas n'a rien à lui apprendre mais ils sont vite interrompus par l'arrivée du prince Oreste, jeune débauché, accompagnée des deux courtisanes Parthœsis et Leœna. Hélène court se réfugier dans le temple pendant que Oreste présente ses conquêtes à Calchas (« Au cabaret du labyrinthe »). Ceux-ci finissent par s'en aller mais Calchas, s'apprêtant à en faire autant, est interrompu par l'arrivée de Pâris, qui lui remet une lettre de Vénus : celle-ci demande à l'augure d'aider Paris à séduire la reine. Calchas accepte et demande à Pâris de lui narrer sa rencontre avec les déesses. Le berger s'exécute : « Au mont Ida, trois déesses… ». Hélène apparaît et est frappé par la beauté du berger. Elle demande son identité à Calchas qui garde bien de lui révéler. Elle le prie de sortir et examine attentivement Pâris. Très vite, ils sont interrompus par le cortège des rois qui arrivent pour la cérémonie de la fête d'Adonis (« Voici les rois de la Grèce »). Celle-ci s'accompagne d'un concours, non pas sportif, mais consacrée « aux choses de l'intelligence » : c'est une charade qu'il faut résoudre. Après que Ménélas en ait donné la lecture, les rois lancent tour à tour des incongruités. Survient alors Pâris qui n'a guère de difficultés pour donner la réponse (Loch-Homme-Hotte-Ive) et recevoir ainsi le trophée. Les rois interloqués se demandent « quel est donc ce quidam ». Pâris dévoile son identité, qui laisse éperdue Hélène (« Ô Ciel! L'homme à la pomme »). Pâris demande alors à Calchas d'écarter Ménélas pour quelque temps. Le grand augure fait actionner son tonnerre par Philocome et délivre à l'assemblée un « décret des Dieux » : Ménélas doit partir un mois dans les montagnes de la Crète (« Pars pour la Crète »). Hélène se déclare victime de la fatalité.

Acte II : « Le Jeu de l'oie » : La chambre de la Reine. C'est bientôt le dîner et Bacchis essaye de convaincre Hélène de vêtir une robe qui dévoile sa beauté (c'est « l'étiquette »). Au contraire, Hélène tient jusqu'au retour de son époux à étouffer sa passion pour Pâris et s'habille d'une robe « montante » qui l'enveloppe étroitement de la tête aux pieds. Pâris demande à voir Hélène mais celle-ci préfère avant de le recevoir demander conseil à ses parents (Léda et Jupiter) et à Vénus (« Dis-moi, Vénus »). Une fois Pâris en présence de la reine, celui-ci lui fait part de son impatience à recevoir son amour (que lui a pourtant promis Vénus) et lui fait la description des trois moyens d' « arriver au cœur d'une femme » : l'amour, l'endurance et enfin la ruse… Ils sont toutefois interrompus par l'arrivée des rois qui viennent jouer au jeu de l'oie, sorte de poker antique. Calchas, récoltant toute la mise grâce à sa tricherie, éveille la suspicion des rois et s'enfuit, poursuivi par eux. Obligé de rendre la moitié de ses gains, il revient pourtant chez Hélène qui, torturée par son amour, lui demande de lui offrir Pâris en rêve. La reine s'endort et Calchas laisse Pâris s'introduire « en douce » dans la chambre de reine, se faisant passer pour le rêve en question (« Oui, c'est un rêve, un doux rêve d'amour »). C'est le moment que trouve Ménélas pour rentrer de Crète : il trouve Pâris dans le lit de son épouse et furieux, appelle les autres rois et leur demande ce qu'ils ont fait de son honneur (« Dam ! son honneur ! »). Ceux-ci s'unissent à Hélène pour rejeter la faute sur lui (« Un mari sage [...] en voyage » doit avoir « la bienséance » d'avertir sa femme de son retour) mais s'accordent avec lui pour chasser le « séducteur ».

Acte III : « La Galère de Vénus » : Les bains de Nauplie. Venus fait semer un vent de débauche sur la Grèce pour se venger des rois qui ont chassé Paris. Les rois se sont réfugiés dans un petit village côtier pour échapper aux bacchanales mais Oreste et ses amis mènent la danse sur place (« Dansons, aimons, buvons, chantons »). Ménélas, lui, cherche furieusement à savoir pourquoi Hélène a parlé de « rêve » lorsqu'il l'a trouvé avec Paris dans son lit. Hélène, agaçée, clame son innocence (« Là, vrai, je ne suis pas coupable ») et lui reproche de faire tant de bruit pour un simple rêve. Cette vague réponse semble laisser Ménélas encore plus perplexe. Agammenon et Calchas lui reprochent quant à eux son inaction devant la maladie qui gangrène la Grèce (« Lorsque la Grèce est un champ de carnage »), l'accusant de négliger son pays au profit de sa personne : le mari devrait « s'effacer devant le monarque ». Ils lui conseillent de se sacrifier (« Alors, immole-toi ») pour apaiser le courroux de la déesse. Ménélas, effrayé, refuse et leur apprend qu'il a invité le grand augure de Vénus pour régler l'affaire. Ce dernier arrive juste de Cythère (« La Galère de Cythère ») et Ménélas demande à tous de se jeter à ses pieds pour implorer la miséricorde de la déesse. Mais le grand augure se plaint de l'accueil qu'on lui réserve : il veut de la joie et de la gaiété (« Je suis gai, soyez gai, il le faut, je le veux »). Il expose ensuite le marché qui apaisera la déesse : Hélène doit simplement accompagner l'augure sur son île. Ménélas, ravi que ce « tout petit voyage » soit la seule condition, pousse Hélène à accepter. Seulement cette dernière n'a aucunement l'intention de faire ce voyage pour satisfaire son époux. Le grand augure lui dévoile alors secrètement sa véritable identité : c'est Pâris. Ils embarquent alors tout deux dans la galère avec la bénédiction de Ménélas. Ils sont déjà hors de portée lorsque la supercherie est dévoilée...

source : wikipédia

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MessageSujet: Re: La belle Hélène (Offenbach, 1864)   Sam 30 Mai - 12:50

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MessageSujet: Re: La belle Hélène (Offenbach, 1864)   Sam 30 Mai - 12:51

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