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 La flute enchantée (Mozart, 1791)

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calbo
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MessageSujet: La flute enchantée (Mozart, 1791)   Sam 12 Mai - 21:21

La Flûte enchantée, K. 620, en allemand Die Zauberflöte, est un opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart, sur un livret d’Emanuel Schikaneder. La première représentation eut lieu à Vienne, le 30 septembre 1791 au Theater an der Wien.

les personnages : Première Dame (Soprano); Deuxième Dame (Soprano)
Troisième Dame (Contralto); Papageno, un oiseleur (Baryton); La Reine de la Nuit (Soprano colorature); Pamina, fille de la Reine de la Nuit (Soprano); Monostatos, serviteur maure de Sarastro (Baryton)
Premier garçon (Soprano); Deuxième garçon (Soprano); troisième garçon (Alto); Sarastro, souverain du Royaume de la Lumière (Basse); premier prêtre (Ténor); Deuxième prêtre (Basse); Troisième prêtre (Rôle parlé); Papagena, femme-oiseau destinée à Papageno (Soprano)

argument

Acte Ier: Égaré en voyage dans un pays inconnu, le prince Tamino est attaqué par un serpent. Alors qu'il s'évanouit sûr de mourir, il est sauvé par les trois dames d'honneur de la Reine de la Nuit. Pendant que le prince est encore évanoui, les trois dames chantent la beauté du jeune homme. Elles décident d'aller porter la nouvelle à leur reine, mais chacune d'elles veut rester près de Tamino proposant aux deux autres de porter le message. Après s'être disputées, elles disparaissent. Le prince se réveille et voit le corps inanimé du monstre. Se demandant s'il a rêvé ou si quelqu'un lui a sauvé la vie, il entend soudain un air de flûte de Pan. Il se cache et voit arriver Papageno, l'oiseleur au corps couvert de plumes multicolores. Au cours de leur premier dialogue, Papageno se vante d'avoir tué le serpent. Les trois dames réapparaissent et le punissent de ce mensonge en lui donnant de l'eau à la place du vin et une pierre à la place du pain sucré qu'elles lui donnent d'habitude. Pour finir, elles le réduisent au silence en lui fermant la bouche avec un cadenas en or. Les trois dames révèlent ensuite à Tamino qu'elles lui ont sauvé la vie. Elles lui parlent ensuite de Pamina, la fille de la Reine de la Nuit. Elles lui montrent son portrait, et disparaissent. À la vue du portrait, Tamino tombe amoureux de la jeune fille et songe au bonheur qui l'attend. Réapparaissent les trois dames qui lui disent de qui Pamina est prisonnière. Aussitôt, Tamino n'en a que plus envie de la délivrer. La Reine de la Nuit apparaît alors dans un grondement de tonnerre et lui narre son désespoir de voir sa fille prisonnière. Elle dit finalement à Tamino que si elle le voit revenir vainqueur, Pamina sera sienne pour l'éternité. C'est alors que la Reine disparait. Tamino s'interroge alors sur ce qu'il a vu et prie les dieux de ne pas l'avoir trompé. Apparait alors Papageno triste de ne plus pouvoir parler. Les trois dames réapparaissent et le libèrent de son cadenas, lui faisant promettre de ne plus mentir. Elles remettent également à chacun un instrument qui leur est envoyé par la Reine. Tamino se voit offrir une flûte enchantée, tandis que Papageno reçoit un carillon magique. Ces instruments les aideront à triompher des épreuves qui les attendent. Les deux hommes partent en quête de Pamina chacun de son côté. Dans le palais de Sarastro, le serviteur maure Monostatos poursuit Pamina de ses assiduités. Survient Papageno. Le maure et l'oiseleur se trouvent face à face. Chacun effraie l'autre croyant être en présence du Diable. Monostatos s'enfuit, et Papageno se trouve seul avec Pamina. Il lui révèle alors qu'un prince va venir la délivrer, en ajoutant que le prince est devenu follement amoureux d'elle sitôt qu'il a vu son portrait. Pamina lui fait un compliment sur son grand cœur. Touché par ces paroles, Papageno raconte alors sa tristesse de ne pas encore avoir trouvé sa Papagena. Pamina le réconforte, et la princesse et l'oiseleur s'accordent pour chanter la beauté de l'amour avant de fuir. Pendant ce temps, Tamino est conduit vers les trois temples de la Sagesse, de la Raison et de la Nature par trois génies qui lui recommandent de rester « ferme, patient et discret ». Après que Tamino s'est vu refuser l'entrée des deux premiers temples, un prêtre s'adresse à lui pour lui expliquer que Sarastro n'est pas un monstre comme la Reine de la Nuit le lui a décrit, mais qu'il est au contraire un grand sage. Tamino, saisi par la solennité de la cérémonie, s'éprend d'une soif de connaissance et se met à poser des questions aux prêtres. Il saisit sa flûte magique et en accompagne son chant. Il se retrouve alors entouré de bêtes sauvages sorties de leur repaire qui viennent se coucher à ses pieds, charmées par le son de l'instrument. Seule Pamina ne répond pas aux sons cristallins de la flûte, mais Papageno répond à Tamino sur sa flute de Pan. Réjoui, le prince essaie de les rejoindre. De leur côté, Papageno et Pamina, espèrent retrouver Tamino avant que Monostatos et ses esclaves ne les rattrapent. Les voici qui surgissent tout à coup et le maure ordonne alors que les fugitifs soient enchaînés. Papageno se souvient alors qu'il possède un carillon magique et s'en sert pour envoûter Monostatos et ses esclaves qui se mettent à danser et à chanter avant de disparaître. Une fanfare de trompettes interrompt soudain le silence : c'est Sarastro suivi par une procession de prêtres. Papageno tremble de peur et demande à Pamina ce qu'il faut dire. Pamina répond qu'il faut dire la vérite même s'il leur en coûte, et s'agenouille devant Sarastro. Comme elle a décidé de dire la vérité, elle explique alors à Sarastro qu'elle tente d'échapper à Monostatos. Celui-ci refait alors son apparition, traînant avec lui Tamino qu'il a capturé. Aussitôt qu'ils se voient, Pamina et Tamino se jettent dans les bras l'un de l'autre en présence de Monostatos et des prêtres. Ce dernier les sépare et se prosterne devant Sarastro pour ensuite vanter ses mérites personnels. Il s'attend à être récompensé, mais est au contraire condamné à recevoir soixante-dix-sept coups de fouet. Sarastro ordonne alors que Papageno et Tamino soient conduits au Temple des Épreuves.

Acte II : Sarastro annonce aux prêtres que les dieux ont décidé de marier Tamino et Pamina. Mais auparavant, Tamino, Pamina et Papageno devront traverser des épreuves avant de pénétrer dans le Temple de la Lumière qui leur permettra de contrer les machinations de la Reine de la Nuit. Sarastro prie Isis et Osiris d'accorder aux candidats la force de triompher de ces épreuves. Les prêtres interrogent Tamino et Papageno sur leurs aspirations. Celles de Tamino sont nobles, tandis que Papageno n'est intéressé que par les plaisirs de la vie, y compris par l'idée de trouver une compagne. Leur première épreuve consiste en une quête de la Vérité. Les prêtres leur enjoignent de conserver le silence complet et les laissent seuls. C'est alors qu'apparaissent les trois dames de la Reine de la Nuit. Tamino leur oppose un silence résolu, mais Papageno ne peut s'empêcher de leur parler. Les prêtres réapparaissent pour féliciter Tamino et gronder la faiblesse de Papageno. Pendant ce temps, Pamina est étendue assoupie dans un jardin. C'est alors qu'entre Monostatos, décidé à tenter à nouveau la vertu de la jeune fille. La Reine de la Nuit apparait alors dans un coup de tonnerre, faisant fuir Monostatos. Elle donne un poignard à sa fille et l'enjoint, dans un chant exalté, de tuer Sarastro. Et la Reine de la Nuit disparait. Monostatos revient alors vers Pamina et tente de la faire chanter. Mais Sarastro apparait et renvoie Monostatos sans ménagement. Le maure décide alors d'aller trouver la mère de Pamina. Sarastro déclare alors à Pamina qu'il fera payer sa mère. Dans une pièce sombre, les prêtres ont une nouvelle fois demandé à Tamino et Papageno de garder le silence. Comme toujours Papageno ne peut se contrôler et engage la conversation avec une vieille femme qui se présente à lui. Elle disparaît avant de lui avoir dit son nom. Pamina apparaît et, ignorante de leur vœu de silence, s'approche des deux hommes. C'est alors qu'elle désespère de ne recevoir aucune réponse de leur part. Croyant que Tamino ne l'aime plus, elle sort le cœur brisé. Les prêtres réapparaissent et proclament que Tamino sera bientôt initié. Sarastro le prépare à ses dernières épreuves. Pamina est introduite les yeux bandés après qu'on lui ait dit qu'elle verrait Tamino pour qu'il lui fasse un dernier adieu. Il s'agit en fait d'une épreuve et Sarastro s'applique à rassurer Pamina, mais elle est trop abattue pour comprendre le sens de ses paroles. Pendant ce temps, Papageno se voit accorder le droit de réaliser un vœu. Il demande un verre de vin, mais prend conscience qu'il aimerait par dessus tout avoir une compagne. Il chante alors son désir en s'accompagnant de son carillon magique. La vieille femme réapparaît, et menace Papageno des pires tourments s'il ne consent pas à l'épouser. Il lui jure alors fidélité et elle se découvre être une jeune et belle femme-oiseau. Mais un prêtre les sépare sous prétexte que Papageno ne s'est pas encore montré digne d'elle. Dans un jardin, les trois génies annoncent l'avènement d'une ère nouvelle, de lumière et d'amour. Ils voient soudain Pamina, agitée par des idées de suicide. Ils la sauvent et la rassurent sur l'amour de Tamino. Les prêtres conduisent Tamino vers ses deux dernières épreuves : celle du feu et celle de l'eau. Pamina se joint à lui, et le guide à travers ses dernières épreuves. Ils sont accueillis triomphants par Sarastro et les prêtres. De son côté, Papageno est toujours à la recherche de Papagena. Désespéré, l'oiseleur envisage de se pendre à un arbre. Les trois génies apparaissent alors, et lui suggèrent d'utiliser son carillon magique pour attirer sa compagne. Profitant qu'il joue de l'instrument, les trois génies vont quérir Papagena et l'amènent à son amoureux. Après s'être reconnu, le couple peut enfin converser dans la joie. À la faveur de l'obscurité, Monostatos mène la Reine de la Nuit et ses dames vers le temple pour une dernière tentative contre Sarastro. Mais le ciel est alors inondé de lumière et elles s'évanouissent ainsi que lui. Sarastro et le chœur des prêtres apparaissent alors pour vanter les mérites des nouveaux initiés, et louer l'union de la force, de la sagesse et de la beauté.

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MessageSujet: Re: La flute enchantée (Mozart, 1791)   Sam 12 Mai - 21:24

Analyse dramatique : Combat de la lumière contre la nuit, les illusions et les tromperies, permettant l'instauration d'un ordre nouveau, héritant de l'ordre ancien et des lumières. Le bien triomphe, symbolisé par l'amour trouvé par les personnages.

Lecture maçonnique : Avant toute chose, analysons pourquoi la flûte est magique. Parce que cet instrument est symbole d'air, fabriquée sous l'averse (symbole d'eau) au bruit du tonnerre (symbole de la terre) et à la lueur des éclairs (symbole du feu). C'est parce que la flûte réunit les quatre éléments primordiaux en elle qu'elle est magique.
La hiérarchie des rôles principaux est faite de dualités :

Soleil - Lune : Sarastro est symbole statique de l'homme, du bien, il ne connaît pas la passion. Il garde le domaine de l'Esprit en ayant succédé au père de Pamina qui en était le Maître. Il est symbolisé par le Soleil. La Reine de la Nuit est le symbole du mal, de la révolte de la femme contre la suprématie de l'homme. Elle est symbolisée par la Lune.
Feu - Eau : Tamino est destiné à former le couple dans la plus haute acceptation du terme grâce à l'amour lui faisant surmonter les épreuves de l'initiation. Il est symbolisé par le feu et joue de la flûte magique. Pamina qui est la complémentaire de Tamino en étant le moteur de leur initiation commune. Elle change de monde en passant du règne de la nuit à celui du Soleil par l'amour et par l'initiation. Elle est symbolisée par l'eau.
Air - Terre : Papageno, l'oiseleur qui figure l'humanité "ordinaire" pleine de bonne volonté mais sans courage et sans intelligence donc indigne d'être initié. Il est au service de la Reine de la Nuit mais son voyage avec Tamino lui permet de passer dans le règne du jour. Il est symbolisé par l'air.
Monostatos le Maure est le seul homme du Royaume de la Nuit après sa trahison (il fait le chemin inverse de Papageno). Sa noirceur de Maure est liée à son état civil traditionnel des gardiens d'esclaves. Elle évoque aussi l'obscurité de la Terre qu'il symbolise. Si on fait abstraction des étiquettes (nuit, lumières, etc.), la trame apparaît complexe, mêlant des éléments classiques et d'autres plus originaux. On y voit notamment : une puissance (la reine) qui demande l'aide de quelqu'un qui n'est encore rien qu'un potentiel, à qui elle donne les instruments du succès ; elle finit par se faire remplacer par ce pion devenu prince victorieux ; un homme (le prince) qui échappe à sa condition de serviteur en conquérant pour son propre compte ce qu'il avait pour mission de reprendre, et en exploitant intelligemment une idéologie à laquelle il se soumet en apparence (l'histoire ne dit pas s'il le fait réellement); un homme (le prince) et sa promise qui traversent victorieusement des épreuves initiatiques, apprennent à se maîtriser (cacher ses sentiments, etc.) et ce faisant conquièrent le monde (l'amour, le trône) ; un autre homme (le serviteur) et sa promise qui agissent tout aussi naïvement et se font conquérir.
un penseur, philosophe, qui à la fois manipule le chevalier pour faire triompher la Lumière et la Sagesse, et ce faisant surtout, donner la légitimité pour que le monde retourne à l'équilibre (comme du temps où le père de Pamina et mari de la Reine de la Nuit régnait avant Sarastro)
une révolution tout est changé : au début de la Flûte, tout est chaos et lutte entre la Reine de la Nuit et Sarastro. Par la double initiation de Tamino et Pamina, le couple atteindra à la Sagesse, la Force et la Beauté et fera régner la Paix, la Joie et l'Amour parmi les hommes et les femmes. Les thèmes abordés dans cet opéra sont pour beaucoup empruntés au rituel d'initiation de la Franc-Maçonnerie dont Mozart et le librettiste Emmanuel Schikaneder faisaient partie bien que pour Schikaneder, celui-ci en fut chassé, n'ayant jamais dépassé le grade de compagnon. Le parcours initiatique de Tamino et Pamina (voués au Dieu Min) dans le Temple de Sarastro est inspiré des cérémonies d'initiation maçonnique au sein d'une loge.
Dans son ouvrage La flûte enchantée, opéra maçonique (éditions Robert Lafont, épuisé), le musicologue Jacques Chailley explore les riches allusions musicales aux symboles maçoniques. Rien que dans les premières notes de l'ouverture, on reconnait le rythme 5 ( - /- - / - - ) symbolisant les femmes puis se succèdent trois accords, chacun répété trois fois, dans une tonalité en mi bémol majeur comportant trois bémols à la clef. On peut y voir une allusion au nombre de l'Apprenti, symbolisant l'harmonie de la trinité Osiris, Isis et Horus assurant l'unité et l'équilibre du monde. Mozart, franc-maçon dévoué à l'initiation décide d'écrire une œuvre retraçant les Grands Mystères et célébrant enfin les Noces Alchimiques annoncées dans les Opéras initiatiques que sont Les Noces de Figaro, Don Juan et Cosi Fan Tutte. Le compositeur rêve de ressusciter l'Initiation Egyptienne perdue et si importante à ses yeux pour la paix du Monde. Il veut redonner la place aux Femmes, oubliées et pourtant au centre des croyances initiatiques. C'est dans cet opéra que le génie de Mozart s'exprime pleinement, il atteint ici une perfection inégalée auparavant. Il arrive grâce à la musique à transporter l'auditeur au sein d'un rituel initiatique dont les Initiés seraient chacun des auditeurs de cette musique "Divine".

source wikipédia

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MessageSujet: Re: La flute enchantée (Mozart, 1791)   Jeu 21 Fév - 22:35

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MessageSujet: Re: La flute enchantée (Mozart, 1791)   Jeu 21 Fév - 22:39

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